jour de transition

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Dimanche 28 juillet : jour de transition.

Chamonix - Camping les Arolles - Aiguille du Midi.

Grand soleil.

[Laurie raconte]

 

Réveil à 8h, Nicolas est prêt à partir (retrouver sa copine) et dans la précipitation, il oublie ses tongues (en fait, il ne les trouve pas). On traîne un peu au lit puis Seb se lève et part chercher des croissants (et oui, on est dimanche, et tous les dimanches Seb va chercher des croissants). Aline trouve ça très snob, mais cela ne nous empêche pas de nous régaler avec baguette fraîche, nutella, confiture, pains au chocolat et croissants. En rangeant le dortoir, on retrouve les tongues de Nicolas (c’est Aline qui se charge de les lui renvoyer).

Aux revoirs larmoyants sur le parking – Priscilla, Seb et Nathalie repartent ensemble et déposent au passage Alexis à la gare (il est 10h).

Nous (Guillaume, Aline, Julien et moi) partons en quête d’un camping où nous installer, pas trop loin du centre de Chamonix. Julien prend des tops au compteur kilométrique pour voir la distance et prend des sens interdits pour ne pas fausser le calcul. On va finalement au camping Les Arolles, pas très loin de la nationale et du téléphérique de l’Aiguille du Midi. On monte les tentes (il fait très chaud) puis on part en ville à pied (15 min) pour repérer le chemin jusqu’à la Maison des Guides. On va dans un magasin de location de chaussures un peu miteux puis chez SNELL où Julien trouve son bonheur (des Nepaltop !). Pour Guillaume, il faut du 47 ( !) et il n’y en a plus. On va faire des courses au casino pendant que Guillaume et Aline vont voir dans un autre magasin. On revient au camping, pique-nique : baguette, jambon, mayo, raisins, princes.

On va ensuite au téléphérique de l’Aiguille du Midi et on décide de monter malgré les 33 euros par personne et l’ascenseur en panne au sommet. Dans le téléphérique, les gens se bousculent pour être près de la vitre, ça monte raide et après un changement au plan de l’Aiguille, on arrive enfin (environ 3800 m). Dès le premier escalier, je sens les effets de l’altitude. Le panorama est impressionnant, on est tout près des grands sommets (FL 120) et on regarde avec admiration les cordées redescendre du Mont-Blanc par la voie Cosmique. Photos avec le Mt-Blanc comme décor. On va explorer les différentes terrasses en empruntant les tunnels dans la roche. On discute avec une dame qui est allée jusqu’au Mt-Blanc du Tacul (elle n’a pas pu aller plus loin) et nous donne quelques conseils. A la dernière terrasse, on observe les cordées avec des jumelles et on voit le refuge des Cosmiques (il y a des tentes plantées dans la neige à côté).

On sent tous les effets de l’altitude : on baille, on se sent flotter et on a un peu mal à la tête. Julien est un peu barbouillé. Descente avec les gros lourds qui bousculent et crient à chaque pylône de transition (ça bouge un peu).

On retourne en ville chercher les chaussures de Julien, et Guillaume trouve son bonheur chez Coquoz. Aline hésite à s’acheter une marmotte en peluche en souvenir. On fait les boutiques de souvenirs (polaire pour mon papa, c’est son anniversaire aujourd’hui !). Retour au camping. Repas : pâtes bolo (super bonnes) + gruyère rapé + pommes, raisins et princes.

On prépare les sacs pour la « rentrée » de demain et on trie ce qu’on ramène à Paris. Les garçons sont tout excités, ils ont peur et voudraient qu’on les accompagne pour les rassurer.

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Dernière mise à jour le : 06 novembre 2002.