étape 7

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Vendredi 26 juillet : étape 7.

Le Peuty (9h15) - Camping des Frasserands (16h30)

Dénivelé : +865 m  / -804  m

Temps mitigé.

[Guillaume raconte]

 

Réveil 7h30. J’ai la tête dans le cul. Julien est déjà debout et nous prépare le meilleur petit-déj depuis le début de la semaine : pain, nutella, lait, jus d’orange. Je retourne à Trient avec Aline chercher du pain et du jambon. A notre retour, je prends une photo de tout le monde assis sur les marches du gîte, tandis que Nathalie se plaint que les marches lui glacent les fesses.

Départ 9h15 : on traverse un champ de fraises, les fameuses fraises de Suisse, puis on commence à bien grimper dans les bois. Nicolas pisse devant la plaque d’un lieutenant mort au combat. 2 grosses anglaises passent… Nicolas trouve que ça sent bon derrière Aline (l’odeur du linge propre). On double les anglaises. Une des 2 a des mollets impressionnants. Puis on fait une petite pause au niveau du chalet des Herbagères (2033 m) tandis que les 2 anglaises nous redoublent. On repart vite, et nous accélérons le rythme jusqu’à arriver au Col de Balme (2191 m) vers midi  où on repasse en France.

Le massif du Mont-blanc est dans les nuages, les Aiguilles Rouges sont un peu plus dégagées. On voit Chamonix en bas et on se dit que le tour arrive à sa fin…

Nathalie fait remarquer ces enculés de nuages suisses qui grimpent le long de la vallée vers la France.

On en  profite tous pour faire une pause téléphone pour donner de nos nouvelles…

On a un peu froid ici, on décide d’aller voir un peu plus loin pour manger ; on trouve un endroit à l’abri du vent un peu plus loin, une petite pelouse sympa : pain de mie sec + saucisson + pâté du refuge + bananes.

On repart en direction du col des Posettes (1997 m), il y a de plus en plus de monde ici.

Les filles veulent faire une pause pipi, tandis que Juju veut monter à l’aiguillette  des Posettes (2201 m). Nathalie s’arrête et va faire pipi derrière un bâtiment. Julien « ça me gave, je monte », et il monte. Repause pipi devant une mare aux allures de tout-à-l’égout.

On aperçoit Julien peu après en haut, et on se demande comment on va le rejoindre… On décide tout d’abord de monter, puis devant les plaintes de Nathalie et Seb, on se divise à nouveau : Nicolas et moi, en manque d’efforts, décidons de suivre les traces de Juju au cas où il lui arriverait qqch. Les autres font demi-tour.

Nico me dit que ça fait du bien de marcher dans le calme (mais à qui fait-il référence ? !…). Jolies vues depuis la crête sur les Aiguilles Rouges, le col des Montets et l’impressionnante montée de la variante qui évite l’Aiguille d’Argentière. On descend rapidement pour rejoindre les autres.

On se rejoint tous finalement en bas à 5 min de l’auberge de la Boërne à Tré-Le-Champ (1417 m). L’auberge n’autorise pas le bivouac et elle est au complet, on nous dirige donc vers le camping le plus proche, aux Frasserands, un peu plus bas. On y va, et on croise un type, un des responsables du camping, qui nous dit qu’il y a un super U à 5 min, et que les échelles d’Argentière, c’est de la rigolade.

Aline monte la tente, et je réussis à persuader tout le monde à aller faire des courses en vue d’un apéro… 1 h plus tard, retour de tout le monde, le super U n’était semble-t-il pas si près que ça, qu’en sera-t-il des échelles ?

On ramène tables, chaises près des tentes, histoire d’être dans de bonnes conditions pour une soirée arrosée. Cacahouètes, hosties goût paprika, assortiments divers, chips, cidre, vin du pays de Laurie, rosé et get 27. Puis c’est enfin l’heure du repas déshydraté, et Juju sort de son sac tous les sachets qu’il traîne depuis une semaine : au programme, curry, couscous, purée jambon, bolo… Le problème est qu’il y a 2 sachets de bolo, je suis évidemment volontaire, mais qui va prendre le deuxième ? Nicolas propose un jeu pour nous départager : dans mon sac, j’ai mis une pierre, un briquet, un petit pois, un réchaud, des pâtes bolo, une brosse à dent, une bouteille de get, une oreille d’ours, de l’amadou, des caouètes, un kway, un appareil photo, une culotte, un string »… Nicolas se plante de façon grotesque à son propre jeu en faisant un blocage sur la brosse à dent de Priscilla. Il gagne donc les pâtes bolo.

Les sachets sont un peu juste en quantité, heureusement, on avait prévu des pâtes supplémentaires. L’alcool coule à flots, et tout le monde commence à bien délirer : Aline imite les animaux, chansons (buvons un coup ma serpette est perdue, mais le manche,… est revenu)(un éléphant qui se promenait tout doucement dans la forêt…), accent « é », « è », comme dans lait…, Nathalie et Aline s’essaient à l’alphabet humain, on parle de plus en plus fort, surtout Alexis, qui par moment se met à crier, faisant se retourner tous les voisins…

Puis c’est la vaisselle, et on termine la soirée dans le resto du camping où se déroule le grand jeu des Masters. Nico et Seb jouent un baby-foot de très haut niveau au point que Seb se fait des cloques aux mains. Pendant ce temps, Nathalie se fait un nouveau copain, Lucien, vieux en charentaise, et nous faisons notre possible pour le qualifier aux finales des masters. Lulu finit par se faire éliminer aux questions directes, et tout le monde part se coucher sauf moi qui reste pour finir ce résumé un peu bâclé. J’ai un peu bu, je vais me coucher. Dodo 11h.

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Dernière mise à jour le : 06 novembre 2002.