étape 3

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Lundi 22 juillet : étape 3.

Refuge Elisabetta (9h) - Le Pré de Saxe-Courmayeur (19h15).

Dénivelé : + 1251 m / - 1012 m

Super soleil, ciel tout bleu.

[Aline raconte]

 

6h : il fait toujours un temps pourri au dire de Guillaume qui s’est levé pour aller aux WC.

7h : tout le monde debout. Le soleil arrive enfin. Nous prenons notre temps pour manger, faire sécher les chaussures et chaussettes sur les radiateurs autant que possible.

Départ à 9h, avec le soleil, ce qui redonne le moral à toute la troupe. Le panorama italien est cette fois au RDV : derrière le refuge, l’Aiguille des Glaciers et le Glacier de la Lée Blanche, devant le refuge, le lac Combal , le Val Veni et le Col Chécroui au loin.

Les affaires sont presque toutes sèches, seules les chaussures demeurent légèrement humides.

En suivant un long chemin large et plat, nous parvenons à la retenue d’eau du Lac Combal (1975 m). Puis, la montée commence, par un petit chemin en lacets qui part à droite. Nous passons près du chalet de l’Arp Vieille (2303 m) et continuons la montée jusqu'à l’arête nord du mont Favre (2430 m). Pendant cette montée, les deux Suisses nous rattrapent avec un train d’enfer malgré leurs gros sacs. Petite pause : ils nous disent qu’ils vont faire le Mont-Blanc la semaine d’après, en montant par la Voie Cosmique et en redescendant par le Goûter. Puis ils repartent devant nous, et à quelques minutes du sommet, nous les croisons de nouveau : ils redescendent en courant chercher les sacs de leurs parents...

En haut, magnifique et impressionnante vue sur le Mont-Blanc de Courmayeur et les glaciers du Miage, du Brouillard et du Freiney. Aiguilles de Peuterey (Blanche et Noire).

Beaucoup de vent. Guillaume pose son appareil pour une photo de groupe.

Puis c’est la descente vers le lac Chécroui (2165 m), où nous nous arrêtons pour pique-niquer. Plein de moustiques invisibles. Priscilla se fait mordre par un taon. Saladières, pâté, pain de mie, bananes.

Nous reprenons la descente vers le col Chécroui (1956 m), où nous faisons un arrêt pipi-caca. Nathalie a de plus en plus mal au genou. Puis, c’est une descente pénible vers Courmayeur sur une route non bitumée, pleine de graviers et de pierres qui roulent sous les pieds. Nicolas se vautre « de façon grotesque », Nathalie descend à reculons pour ne pas trop souffrir du genou... La vue sur Courmayeur, la vallée qui part vers le sud et les quelques sommets lointains est néanmoins très belle.

Bref, arrivés au Plan Chécroui (1701 m), on finit la descente en téléphérique (6 euros, que Nicolas garde dans sa poche).

Arrivée à Courmayeur (1226 m) vers 14h30. Charmant village de montagne. Nous nous arrêtons retirer des euros à un distributeur. Il faut absolument nous réapprovisionner, et comme les magasins n’ouvrent qu’à 16h, nous nous asseyons à une terrasse pour déguster de délicieuses glaces.

Puis, Guillaume et moi restons surveiller les sacs, pendant que Nathalie et Alexis vont à la pharmacie acheter des pansements et de quoi soulager le genou de Nathalie, et que tous les autres vont au supermarché. Nathalie et Alexis reviennent bientôt, mais les courses, elles, sont beaucoup plus longues : les autres ne sont de retour qu’au bout d’une heure en râlant contre un supermarché qui n’offre pas un grand choix et qui n’accepte que le paiement en liquide.

A 17h15, tout le monde se remet en route pour entamer un dénivelé positif d’environ 700 m vers le refuge du Pré. Priscilla et moi fermons la marche loin derrière avec des sacs bien alourdis par la bouffe tout juste achetée. Guillaume s’arrête de temps en temps pour nous fournir en eau et en sucres. Et à 10 min du refuge, Julien et Sébastien, qui sont redescendus pour proposer de nous porter les sacs, essuient un refus fier.

Nous arrivons au refuge (1970 m) à 19h15, et nous plantons les tentes 50 mètres au-dessus. Jolie vue sur le col de la Seigne au loin, le col Chécroui et le Mont de la Madone ; et bien entendu panorama toujours aussi beau sur le versant italien du massif du Mont-Blanc et Les Grandes Jorasses.

Pique-nique de pain, jambon, mayonnaise, fromage, un peu maigre après cette longue montée. Le soleil se cache très vite derrière les hautes cimes du massif.

Puis, un bon chocolat chaud au refuge, très apprécié. Nathalie a préféré rester près du campement pour reposer son genou.

Priscilla décide de prendre une douche (2 euros les 3 min), mais elle se fait avoir, car le temps s’écoule même quand l’eau ne coule pas (contrairement au refuge Elisabetta). Elle est obligée de se rincer entièrement à l’eau froide…

Quant à Laurie, elle se fait arroser les jambes par la chasse d’eau d’un WC à la turque, qui est dans un état de propreté douteux étant donné que c’est le seul WC ouvert.

Dodo vers 9h30. La ville de Courmayeur en bas est toute illuminée, et la lune se montre…

Mais l’orage menace : on l’entend qui gronde. Alexis doit sortir en pyjama mettre les tendeurs de sa tente. En fait, ce n’était pas l’orage, mais sans doute des trains ou des camions dans la vallée…

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Dernière mise à jour le : 06 novembre 2002.